Quelques rimes Pour les textes : Sommaire
Un petit rien De la haut la lune nous contemple, petites creatures grouillantes. Sur la la belle bleue, ce temple de la vie qui partout la hante. Ephemeres comme les etoiles, un scintillement dans le ciel, et voila que s'abaisse le voile pudique du vide sur le fiel. Un peu plus loin nous narguent, quelques spectateurs chanceux. Insouciants de la grande vague du temps qui s'abbatra sur eux.
Noir A travers les nuages on entrevoit les étoiles moi de mon béton je surfe sur une toile les lampadaires civilisés écrasent mes yeux une cage dorée pour empêcher de voir les cieux Le périph' nord telle une barrière des grandes fôrets me cachent le vert dans le ciel bleu azur passent les avions qui emportent au loin toute ma raison C'est pas marrant de vivre ici parait meme que l'on en crève moi toute ma vie je negocie plus de rab sur mes rêves du fond de la cave au vide spatial faut pas chercher loin pour voir que depuis l'atome au sidéral ils ont tout repeint en noir
Haine une arme entre les mains ils se croient forts mais lorsque les dieux viendront reprendre la Terre je veux bien etre changé en pierre pour voir tous ces cons étendus morts et là sur le trottoir du nouveau paradis j'admirerais les nouvelles étoiles qui brillent ne craignant ni le froid ni le chaud ni la pluie et des fois regarder sous les jupes des filles je ne crois en rien surtout pas à la mort mais un sentiment sombre en moi m'assaille ce n'est pas prisonnier de ce corps que de ce quotidien je quitterai les rails météores venez mettre les pieds dans le plat rassasier toute ma haine de ce monde puissiez vous voler un peu plus bas effacer sur terre la colere qui gronde
l'hiver n'était pas loin la froidure pénétrante sonne le glas de l'été d'étonnantes couleurs la Mort pare la forêt le brouillard tremblant cache les trompettes qu'au pied des chênes on peut faire cueuillette alors que le granit se cache sous les flocons je monte, indolent, à la recherche des cimes dans les vallées, franchissant de fragiles ponts tout l'automne est là et m'aide à la rime les chaussures boueuses le soir en rentrant sècheront au coin du feu où dort le chien la buée sur les fenêtres en dégoulinant me dévoile un peu plus l'hiver qui revient
Mon âme, ta lame Du ventre de la Terre tu viens. Bénie, la main qui t'a forgée du plus beau, du plus dur des aciers légère et agile dans mes mains Ton nom seras celui des ennemis Que jusque là tu pourfendis. Près de moi dans ton baudrier soit assurée de ma fidélité. lame qui remplace la plume, fait couler le sang au matin que les loups au loin hument, donne moi un lendemain. Aujourd'hui, je le crains ton fil un autre aiguisera. A toi mon dernier voeu sera : ne sert point ce vilain.
Blacksoul The fact I know you carry me to the heaven. Day after day without you make me feel just more broken. The distance I am from you pull me in the darkness. Memories of your eyes throw my heart out of sadness. Remains of your voice help my mind to sleep at noon, but without you I am nothing than a rock on the moon. Then I see stars in the sky, I know they shine for you. I don't want to say you goodbye, catch my hand and pull me near you. the nicest way of life is at your side I don't want you to hury, take your time but send me a message of hope ... or sadness ...